Valle del Elqui… vous reprendrez bien un petit Pisco ?

Nous voila en route pour le berceau du Pisco, un alcool que François nous à fait découvrir il y a de ça presque 2 mois, je suis sûr que si il lit cet article il nous enviera d´ailleurs :). Bon, on avoue, on triche un peu, on y arrive en bus, en croyant que nous allions arriver plus tôt que le stop… Un petit faux pas peut-être car nous y arrivons de nuit….

Après quelques courses au minimarket du coin, nous partons en quête d´un logement pas trop chère, ce qui va s´avérer difficile dans une ville si touristique, mais bon: A ver!!! Comme disent les latins. D´après les informations dues commerçants la majeure partie des campings sont fermés, il en reste deux apparement qui veulent sûrement se confeccionner des bas de laine plus gros que leurs voisins. Ni une ni deux on part en direction de notre prochaine faillite. Pourquoi la faillite?, parce que le premier nous demande 10000 pesos pour deux et par nuit (16€), merde, ce n´est pas un bus que nous avons pris, mais un avion pour l´Islande!!!! Un peu abasourdis par ces prix hallucinant nous partons vers le deuxième camping avec l´espoir de pouvoir  discuter un peu les prix, en sachant très bien qu´il se serait aligné sur son collègue. Nous arrivons à la porte et le prix anoncé ne nous étonne pas, 10 000 tambièn, bon à voir nos têtes il a du se dire que ça faisait un peu chère pour nous, effectivement. Il se met donc comme tout les Chiliens un peu mal à l´aise à nous énumerer, les biens faits de son camping. on finira par lui dire que la piscine nous on s´en fout 🙂 et il nous fera un petit discounto de 2000. Nous passerons donc une nuit à faire du camping sauvage en payant! 

Vous vous en doutez, le lendemain nous plierons le campement à la recherche d´un endroit un peu plus dans nos moyens. Profitant de nos conversations avec les habitants pour découvrir une petite ville charmante au aire de pueblo chilien mais avec un coeur de Gringo, en effet tout les commerces de tourisme sont tenu par des blancs expatriés, pas étonnant donc d´entendre de l´anglais, de l´allemand et du français dans les rues, ceci explique aussi les prix :(. Au final nous nous présenterons aux portes d´un camping que l´on nous avez présenté comme fermé la veille, mais bien ouvert, malgrès la pancarte CERRADO qui barrait la porte.

Nous serons accueillis par un groupe de joyeux Rastas déjà complétement défoncé, qui nous présenteront des prix convenables tout en vantant l´esprit nature et Eco de leur camping. Effectivement si le fait de pouvoir avoir de l´eau potable 2 fois par jour en remplissant un tank d´eau de mille litres avec une pompe à gasoil et de ne pas utiliser de produits (ni même de brosses) pour nettoyer les sanitaires c´est être Eco; eh bien je peux vous dire que l´on était très Eco :P. Le côté près de la nature c´était sûrement le fait de couper des arbres à la machette pour faire du feu, feu devant le quel tu peux te bourrer la gueule en jetant tes canettes VERS la poubelle. Mais à cela imaginez vous des arbres poussant au bord du rio, encerclé par des montagne immense et désertique, dont les nuits sont constellées d´étoiles. On a trouvé le lieux tellement beau que nous y sommes restés 4 nuits.

La journée, pendant que les propriétaires du camping cuvaient leurs vins, nous en avons profité pour descendre à Montegrande à pied sous une chaleur écrasante, nous aurons d´ailleurs l´occasion de visiter une distillerie de pisco gratuitement avec dégustation à la clef, nous y acheterons une bouteille afin d´accompagner notre parilla (barbecue) du soir. Le lendemain nous avons loué des vélos pour monter jusqu`à Alcohuaz une petite ville en fin de vallée, la majeur partie de la montée on la faite à pied et là je tire encore mon chapeau à François qui à déjà grimpé des trucs beaucoup plus difficile. Le reste du temps sera occupé en glandouille diverses et variées la plus sympathique étant de manger des glaces artesanales sur la place de l´église, seul endroit ou nous pouvions nous cacher du soleil.

La dernière soirée s´est passée autour du feux avec tout les habitants du camping, propriétaires inclus, nous y avons rencontré un jeune français de 18 ans, Pierre, avec qui nous allons voyager un petit moment, mais ça vous le verrez sur un autre article. Nous irons tout les trois à l´observatoire de Mamalluca (que je ne conseille à personne, trop de pollution lumineuse) afin d´apprendre quelque petite chose sur le tableaau noir de l´hémisphère sud. Après avoir dormi sur un terrain vague, le lendemain nous recommencerons le stop  afin de continuer le voyage, mais cette fois-ci à trois….

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Catégories : Amérique du sud, Chili | Poster un commentaire

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